Généralités

La crise que nous traversons nous pousse à la solidarité pour soutenir les églises locales et les ministères dont les ressources ne permettent plus, du fait du confinement, d’assumer leurs charges financières habituelles.

Ce fonds est mis en place par l’Union Nationale des Assemblées de Dieu de France (UNADF). 

Le but final de ce fonds est de permettre aux églises locales, membres de cette union de ne pas faillir dans la mission que Dieu leur a confiée.

Via la page DONNER de ce site. Les dons collectés permettront d’alimenter le fonds pour l’ensemble des églises et des ministères des Assemblées de Dieu de France.

Ma participation à ce fonds peut-elle être dirigée sur un besoin particulier ?

NON, car le fonds d’urgence est créé dans une démarche de solidarité, pour répondre à l’ensemble des besoins des églises, en veillant à n’en laisser aucune de côté. Si vous avez identifié un besoin spécifique, vous êtes libre d’adresser votre don directement sans passer par ce site.

Ces dons sont-ils éligibles à la déduction fiscale ?

OUI, du fait que votre don est identifiable, l’outil de dons en ligne que nous utilisons (HelloAsso) est habilité à vous délivrer directement les reçus fiscaux officiels.

Une commission d’urgence a été constituée. Elle est composée de pasteurs membres du Conseil d’Administration de l’UNADF. C’est elle qui sera responsable de gérer et d’orienter les dons collectés sur ce site.

Qui sera aidé par ce fonds ?

Les églises ou les ministères membres des Assemblées de Dieu de France en difficulté financière en raison de la pandémie du Covid-19. Pour être aidés, ils contacteront leur région pastorale qui fera le lien avec la commission d’urgence Covid-19. Cette dernière étudiera la nature et l’urgence du besoin en vue d’intervenir équitablement.

Le fonds peut-il servir à couvrir des dettes d’activités antérieures ?

NON, car l’aide du fonds d’urgence ne sera apportée qu’à des églises et des ministères qui subissent des pertes de ressources liées à l’interdiction de rassemblement actuellement en vigueur.

Une fois la crise passée ?

Le restant de ce fonds pourrait être mis de côté pour répondre à des besoins futurs portant le même caractère d’urgence (sous réserve de validation de la commission).